Publié le 28 Décembre 2017

Ouvrage oh combien riche d’enseignement sur les yogas, oui en effet les yogas, les auteurs voient dans les yogas égyptien, perse, hindou, et chinois une source commune. Il ne s’agit pas d’un livre de pratiques, il apporte plutôt des réponses à des interrogations telles celles-ci issues du dos de couverture ; sur quel principe le yoga est-il basé ? - à qui convient-il ? - sources des postures hindoues - et de nombreuses autres encore. Les auteurs pratiquants de longue date et chercheurs nous font part de l’état de leurs recherches sur les origines, les raisons et les influences du yoga sur le monde occidental. Sur le sujet de Ling (inventeur de la gymnastique suédoise) les auteurs se démarquent des nombreux auteurs qui n’ont vu en Ling qu’un vulgaire imitateur, ils reconnaissent bien évidemment les influences qu’ont pu exercer le kong fou (le cong-fu du R.P. Amiot) sur les exercices gymniques de Ling mais ils lui accordent néanmoins le mérite d’avoir développé des techniques dignes d’un grand intérêt. Suit un extrait sur ce sujet :

 

« ces mouvements ont, en grande partie donné naissance à la suédoise accroupie de Ling (1810). Ils sont infiniment plus précis, plus nets, plus parfaits, plus ortho-pulmo-vertébraux dans la corrective de Ling mais c’est la même origine » (page 362)

 

Un bel hommage à un des précurseurs des méthodes modernes de gymnastiques…

 

Nous vous recommandons cet ouvrage de 1962, peut-être y trouverez-vous les réponses à vos questions sur les pratiques de yoga qu’il soit indien, chinois ou autre.

 

Complément indispensable à l’ouvrage ci-dessus, lisez aussi (ce sont plutôt des livres que l’on dévore) l’ouvrage « gymnastique corrective vertébrale », de De Sambucy livre son savoir technique sur le corps ainsi que de nombreux exercices de correction et d’entretien, une véritable bible !

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Rédigé par Thierry Lambert

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Publié le 20 Décembre 2017

A méditer !

Dans le monde, il faut être un peu trop bon pour l'être assez.

MARIVAUX

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Rédigé par Thierry Lambert

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Publié le 14 Décembre 2017

L'écriture et ses formes en Chine par Jean-Louis Porte

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Rédigé par Thierry Lambert

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Publié le 11 Décembre 2017

Le lâcher-prise...

Le lâcher-prise est la transition intérieure de la résistance à l'acceptation

Eckhart TOLLE

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Rédigé par Thierry Lambert

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Publié le 7 Décembre 2017

Frapper les talons au sol (mouvement inclus dans l’exercice « méthode de travail sur le coccyx »)

Actions :

Le mouvement s’effectue en deux temps, le premier consiste à porter le poids du corps vers l’avant pied et de se dresser sur la plante des pieds tout en amenant l’intention (le yi) au point bai hui (20 vaisseau gouverneur) afin de se dresser plus aisément, le deuxième temps consiste à se laisser retomber sur les talons, ceci en fonction de sa constitution physique, de lourdement à léger, préférez la légèreté au début de l’apprentissage.

Effets :

Selon le professeur Zhang Guangde, le premier mouvement a une action sur le point yong quan, il met l’accent également sur le fait qu’en réflexologie, les orteils correspondent au cerveau tandis que les talons possèdent des correspondances avec les ovaires/gonades. La vibration consécutive à la percussion au sol consoliderait la colonne vertébrale, l’action sur les pieds renforcerait le système urogénital.

Le Dr Yang Jwing-ming va plus loin, il voit dans ce mouvement une action générale sur les six méridiens des jambes (rate/foie/reins/VB/estomac/vessie)

Le Dr Requena quand à lui, ajoute à cette action sur les six méridiens des jambes celle sur des six méridiens du haut du fait d’ajouter au redressement du corps celle de la tête poussant vers le haut. Ce mouvement aurait donc une action globale sur l’ensemble du corps et des organes, d’où sa position en fin d’enchaînement.

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Annexe ; le point yong quan (1)

 

Sens de l’idéogramme
Yong

Sens de l’idéogramme Quan

Le caractère moderne est une confection arbitraire

Ce dernier idéogramme, lui-même composé de (2):

Au regard de ces divers éléments, yong quan fait naître l’image d’une eau pure et lumineuse issue de la terre. Cette lumière est semblable à celle qui émane d’une étendue d’eau éclairée par le soleil levant, d’une blancheur brillante. Les traductions “source bouillonnante” ou “fontaine jaillissante” comme traduction pour yong quan reflètent toutes deux la puissance, l'énergie et la pureté d'une eau de source. Il est à noter que l’eau apparaît dans les deux caractères, du reste zu shaoyin, le méridien des reins est également associé à l’élément eau. Ce point se trouve dans la partie la plus basse du corps, lieu de concentration de toutes les énergies.

Localisation

Dans le creux à la jonction du tiers antérieur et du tiers moyen de la plante du pied, dans un creux entre 2ème et 3ème articulations métatarso-phalangiennes, en mettant les orteils en flexion plantaire

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(1) Ce point est sollicité pendant la pratique des dao yin qi gong et du Yangjia michuan taiji quan, plus particulièrement sur les mouvements dits d'ouverture quand le mouvement se génère vers le haut.

(2) voir Wieger leçon 88

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Sources :

Caractères chinois Wieger Taichung

Huit exercices simples de qi gong pour votre santé Dr Yang Jwing-Ming

Précis d'acupuncture chinoise Editions Dangles

Qi gong gymnastique chinoise de santé et de longévité Dr Y.Requena

Yi jin jing Pr Zhang Guangde

Pour se procurer le fascicule complet

sur le symbolisme dans le Yi JIn JIng, c'est un peu plus bas...

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Rédigé par Thierry Lambert

Publié dans #Yi jin jing

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Publié le 4 Décembre 2017

Cette technique est très largement utilisée dans les formes de qi gong que ce soit en en position assise ou en posture débout comme dans le yi jin jing. Le son obtenu par la percussion ressemble étrangement au son d’un tambour. C’est dans la tradition bouddhique qu'il est fait allusion au "tambour céleste", celui-ci a la particularité de battre tout seul, il inciterait de manière graduelle les êtres à faire le bien. C’est dans les trente-trois cieux (deuxième des six cieux du monde des désirs) que le tambour céleste se situe, le centre des trente-trois cieux se trouvant sur le mont Sumeru où demeure Indra l’un des douze Deva. Sur le mont Sumeru vivent des êtres dont la longévité dépasse les mille ans. L’image du tambour céleste dans le yi jin jing fait état des influences indiennes et bouddhiques sur cet enchainement.

 
 

Technique :

Faite pression avec les paumes sur les pavillons des oreilles, placer les médius à la base du crâne (oreiller de jade) effectuer des pichenettes ; les index venant percuter yuzhen la base du crâne. Dans l’enchaînement du yi jin jing de l’école daoyin yangshenggong, l'exercice da gong shi (plier les hanches, descendre le buste vers la terre) propose cette percussion de la base du crâne à trois reprises pendant que le corps se penche en avant à partir des hanches, le regard se portant vers l'avant.

Effets :

D’après Y.Requena cette technique préviendrait la calcification des trois os de l’intérieur de l’oreille (marteau, enclume, étrier) à l’origine de l’otospongiose et stimulerait le nerf auditif.

D’après les auteurs Lin Jingwei et Zhu Jianping il activerait l’essence yin dans tout le corps et lutterait contre les vertiges et les troubles de la vue causés par des facteurs pathogènes, le feu du foie et le feu de l’estomac

 

Idéogramme dong (le son du tambour)

Voir ci-dessous une site très documenté sur le bouddhisme, n'hésitez pas à vous y arrêter !

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Rédigé par T.Lambert

Publié dans #Yi jin jing

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Publié le 2 Décembre 2017

Animal symbolique occupant la partie occidentale du Ciel composé de sept étoiles, le tigre blanc est associé à la saison de l’automne et par extension aux poumons et au gros intestin. Paradoxalement il est également relié à l’est, au bois, à la couleur bleu/vert et par extension à la fonction musculaire sous l’éclairage des cinq éléments de l’énergétique chinoise. Au ciel en liaison avec les saisons il occupe le secteur ouest, plus bas sur la terre en liaison avec les cinq éléments, il fait face à l’est. Nous trouvons donc le tigre associé à la fonction respiratoire et à la fonction musculaire, dans l’exercice qui nous occupe, ces deux fonctions sont sollicitées, d’un part par la mouvement (fonction musculaire) et d’autre part par l’expression sonore imitant le feulement d’un tigre.

L’exercice[1] consiste à projeter d’un bloc le corps de l’arrière vers l’avant tout en griffant avec les bras, le geste s’accompagnant de l’expression sonore imitant un félin allant du miaulement au feulement suivant les exécutants. Cette mobilisation intense du corps associée à un mouvement puissant des membres supérieurs se prolonge dans une posture large et basse ; gong bu ou pas de l’arc. Plusieurs répétitions de cet exercice suffisent à provoquer une légère sudation.

Cet exercice se situe à la frontière de la méthode des six sons et du jeu des cinq animaux du Dr Hua Tuo, c’est en effet bien un jeu au vu des sourires et rires provoqués par cette pratique.

[1] Voir Yi jin jing Professeur Zhang Guangde IIDYYSG

Pour retrouver l'intégralité de cette étude sur le symbolisme dans les formes du Yi Jin Jing, suivez le lien ci-dessous

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Rédigé par Thierry Lambert

Publié dans #Yi jin jing

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