Publié le 1 Mai 2020

Ci-dessous vous trouverez la vidéo la plus vue sur ce blog pour ce mois d'avril, prenez soin de vous renforcez vos poumons 

Voir les commentaires

Rédigé par Thierry Lambert

Publié dans #Nouvelles du blog

Repost0

Publié le 18 Avril 2020

ORGANES/ENTRAILLESTITRESRÔLES

Organes et entrailles ; images et rôles selon la tradition médicale chinoise d'après Shizuto MASUNAGA (Zen exercices visualisés)

POUMONSPremier ministres'occupe de la gestion des affaires extérieures ainsi que du bon ordre des affaires intérieures
GROS INTESTINOfficier de transmissiontransmet la volonté du premier ministre (les poumons) et l'exprime en terme  d'actions pratiques
RATE/ESTOMACOfficierscontrôlent le magasin des céréales
COEURSouverainoù la conscience naît
INTESTIN GRÊLE qui reçoit et transforme les substances nourricières
VESSIE

Gouverneur d'une capitale

commande la circulation de l'eau
REINS ministres solides et capablesdont on tire l'habilité technique et l'expertise
MAÎTRE DU COEURPalais officield'où l'on tire plaisir et allegresse
TRIPLE RECHAUFFEUROfficierchargé de l'eau
VESICULE BILIAIREOfficier impartialexécute la volonté du général (le foie) en prenant les décisions en première ligne
FOIEGénéral militairedécide d'un stratégie

 

Voir les commentaires

Rédigé par Thierry Lambert

Publié dans #Histoire et tradition

Repost0

Publié le 16 Avril 2020

Voici une historiette amusante appartenant au Lie Zi (Lie-tzeu ou Lie-tseu) au chapitre 5 du « vrai classique du vide parfait », nous y trouvons une intéressante allusion aux liaisons entre les organes et les sens.

« L’empereur Mou[1] des
 Tcheou étant allé chasser
 à l’ouest,
franchit les monts
 K’ounn‑lunn,
 alla jusqu’à Yen­chan,
 puis revint vers la Chine.
 Sur le chemin du retour, on lui présenta
 un artiste nommé Yen-cheu.

— Que sais-tu faire ? lui demanda l’empereur.
— Que Votre Majesté daigne me permettre de le montrer, dit l’artiste.
— Je te donnerai un jour, dit l’empereur.


Quand le jour fut venu, Yen-cheu se présenta devant l’empereur,
 avec une escorte.

— Qui sont ceux-ci ? demanda l’empereur.
— Ce sont mes créatures, dit Yen-cheu ; elles savent jouer la comédie.

L’empereur les regarda stupéfait. Les automates de Yen-cheu
 marchaient, levaient et baissaient la tête,
 se mouvaient comme des hommes véritables
. Quand on les touchait au menton,
 ils chantaient, et fort juste.
 Quand on leur prenait la main,
 ils dansaient, en cadence. Ils faisaient tout
 ce qu’on peut imaginer.

L’empereur décida de les donner en spectacle
 à son harem. Mais voici que, tout en jouant
 la comédie, les automates tirent des œillades
 aux dames. Furieux, l’empereur allait faire
 mettre Yen-cheu à mort,
 croyant qu’il avait frauduleusement
 introduit des hommes véritables.

Alors celui-ci ouvrit ses automates, et montra à l’empereur
 qu’ils étaient faits de cuir et de bois peint et verni.
 Cependant tous les viscères étaient formés, 
et Yen-cheu démontra à l’empereur, que, 
(conformément à la physiologie chinoise), 
quand on enlevait à un automate son cœur,
 sa bouche devenait muette ; quand on lui enlevait le foie,
 ses yeux ne voyaient plus ; quand on lui enlevait les reins,
 ses pieds ne pouvaient plus se mouvoir.


— C’est merveilleux, dit l’empereur calmé ; tu es presque
 aussi habile que le Principe auteur de toutes choses ;
Et il ordonna de charger les automates sur un fourgon,
 pour les rapporter à sa capitale.

Depuis lors on n’a plus rien vu de semblable. Les disciples
 de Pan-chou l’inventeur de la fameuse tour d’approche
 employée dans les sièges, et de Mei-ti le philosophe
 inventeur du faucon automatique, pressèrent vainement
 ces deux maîtres de refaire ce que Yen-cheu avait fait.
 Ils n’osèrent même pas essayer (la force de volonté
 capable de produire la continuité efficace leur manquant).»

 

 

___________________________________________________

Sources :

Les pères du système taoïste L.Wieger Cathasia

___________________________________________________

[1] Le roi Mu ou Muwang 5ème empereur de la dynastie des Zhou (-1121, -256), il régna de -1001 à -946

___________________________________________________

Remarque :

La traduction de Wieger utilise la transcription de l’école française d’Extrême-Orient et non le pinyin, ce qui explique ces différences de transcription du chinois dans notre langue.

Voir les commentaires

Rédigé par Thierry Lambert

Publié dans #Histoire et tradition

Repost0

Publié le 14 Avril 2020

Nous avons suivi les explications de J.M Eyssalet tirées de son livre consacré aux cinq éléments, [1] il y décrit la façon traditionnelle de peindre un yin yang.

1er phase : le peintre peint un cercle de couleur noire, celui-ci symbolise le yin

2ème phase : il pose la pointe de son pinceau
en bas à gauche du cercle,
 ce mouvement symbolise la naissance du yang

3ème phase : d’un mouvement de pinceau,
 il peint une espèce de têtard de couleur rouge,
 symbolisant la croissance du yang

4ème phase : Il ajoute un point rouge en bas
 dans la partie droite du cercle symbolisant la décroissance du yang

Cette représentation du yin yang diffère des représentations habituelles de ce diagramme ; elles sont le plus souvent composées d’éléments de couleur blanche et d’autres de couleur noire. Etudions la représentation proposée par Eyssalet qui nous semble posséder de réels attraits.

Le cercle noir de départ représente le yin, le yang naît du plus profond du yin, il se développe tout en couvrant la partie gauche.

Le yin est sous-jacent ; ceci est représenté par la circonférence du cercle
 qui est de couleur noire

Le point rouge du côté droit du cercle représente la décroissance du yang. Le yin ne croit ni ne décroît, il est caché ou bien apparent. Essaylet compare ceci aux phénomènes du jour et de la nuit. La lumière du soleil voile les étoiles alors qu’elles sont pourtant présentes, et lorsque le soleil disparaît, la nuit tombe et les étoiles apparaissent petit à petit ; Il s’agit pour le yin yang du même phénomène. Le yang se développe cachant le yin, le yang décroît le yin apparaît. Il y a bien une croissance du yang, par contre il n’y a pas de croissance du yin, il ne croit ni ne décroît étant donné qu’il est sous-jacent. Toujours pour Eyssalet, l’énergie n’est que yang, ce qui est habituellement appelée énergie yin n’est en fait que du yang qui décroît…

L’utilisation de la couleur rouge et de la couleur noire entre en résonance avec les couleurs associés aux animaux mythiques reliés aux quatre directions, dans ce système, le nord est associé à la couleur noire et à la tortue, le sud est associé à la couleur rouge et à l’oiseau flamboyant.

_________________________________

[1] Les cinq chemins du clair et de l’obscur Jean-Marc Eyssalet Guy Trédaniel éditeur p 33

_________________________________

Voir les commentaires

Rédigé par Thierry LAMBERT

Publié dans #Histoire et tradition

Repost0

Publié le 13 Avril 2020

Suivre la vidéo du qi gong du dragon sur Facebook, voir ci-dessous

Voir les commentaires

Rédigé par Thierry Lambert

Publié dans #Vidéos

Repost0

Publié le 13 Avril 2020

Rédigé par Thierry Lambert

Publié dans #Vidéos

Repost0

Publié le 12 Avril 2020

Le do in se compose d'automassages, de mobilisations articulaires, d'étirements et d'exercices respiratoires en vue de favoriser la circulation du ki (énergie en japonais). Certaines de ces techniques sont utilisées comme exercices de mise en condition physique et mentale dans les arts martiaux japonais appelés tai so.

            Le do in se différencie du qi gong chinois (tao yin ou dao yin) par une plus grande part de techniques de massage du fait de sa filiation avec le shiatsu. Ce qui se rapproche le plus du qi gong restent donc les tai so constituées d’exercices dynamiques.

            Partie intégrante du shiatsu, quelquefois appelé self-shiatsu, le do in constitue une introduction utile à la pratique du massage sur un partenaire.

        L’utilisation des différentes parties de la main ; pouce, doigt, éminence thénar (base du pouce), éminence hypothénar (tranchant de la main), paume, poing permettent une variabilité de techniques dispersantes, tonifiantes, ré-chauffantes, et apaisantes.

           Il se pratique à genoux en posture seiza pourtant il est préférable afin que l’esprit soit libre de se concentrer sur les manœuvres d’adopter une posture assise en fonction de ses possibilités physiques. On peut donc tout aussi bien s’asseoir sur une chaise ou bien utiliser des coussins afin de rehausser le bassin si l’on choisit l’assise au sol.

Voir les commentaires

Rédigé par Thierry Lambert

Publié dans #Do in

Repost0